Personne, sur un palier à 23 h, n'attend qu'on le rappelle demain.
C'est le métier où l'appel manqué se perd le plus vite : votre correspondant est debout devant sa porte, il compose les numéros les uns après les autres, et il s'arrête au premier qui décroche. Une messagerie vocale, dans cette situation précise, ne reçoit jamais de message.
Ce ne sont pas des exemples : ce sont les questions posées lors d'un appel serrurerie, telles qu'elles sont configurées dans votre agent. Elle ne les récite pas — elle les pose quand la conversation ne lui a pas déjà donné la réponse.
« La porte est claquée, ou la clé est cassée ? »
« Il y a quelqu'un ou un animal à l'intérieur ? »
« Pour la fiche, c'est à quel nom ? »
« À quelle adresse faut-il intervenir ? »
« Dites-moi en deux mots ce qui se passe. »
« C'est arrivé quand ? »
Le numéro de l'appelant n'est jamais demandé : il arrive avec l'appel. Le degré d'urgence non plus — il se déduit de la conversation, ce qui vaut mieux qu'une question fermée à laquelle tout le monde répond « oui, c'est urgent ».
L'assistante demande s'il y a quelqu'un — un enfant, une personne âgée — ou un animal à l'intérieur. C'est la question qui distingue une urgence vitale d'une porte claquée ordinaire, et elle est notée en clair sur la fiche d'appel.
La conversation retranscrite, les réponses collectées, le numéro de l'appelant.
Posé dans vos disponibilités, et dans l'agenda que vous utilisez déjà.
Une confirmation envoyée à votre nom, pour qu'il ne rappelle pas ailleurs.
Vous gardez votre numéro. Les appels auxquels vous ne répondez pas arrivent chez l'assistante, à partir de 49 € par mois.
Voir les offresVotre métier n'est pas dans la liste ? L'assistante pose les quatre questions communes, et les questions propres à votre activité se définissent à la mise en service.