Une fuite ne laisse pas de message. Elle appelle le numéro suivant sur la liste.
Vous êtes sous un évier, les mains dans l'eau, chez un client qui regarde par-dessus votre épaule. Le téléphone sonne dans la camionnette, et celui qui appelle a déjà trois autres numéros ouverts dans son navigateur. Le rappeler une heure plus tard ne sert plus à rien : quelqu'un d'autre est en route.
Ce ne sont pas des exemples : ce sont les questions posées lors d'un appel plomberie, telles qu'elles sont configurées dans votre agent. Elle ne les récite pas — elle les pose quand la conversation ne lui a pas déjà donné la réponse.
« C'est une fuite, un bouchon, ou autre chose ? »
« Avez-vous pu couper l'arrivée d'eau ? »
« Pour la fiche, c'est à quel nom ? »
« À quelle adresse faut-il intervenir ? »
« Dites-moi en deux mots ce qui se passe. »
« C'est arrivé quand ? »
Le numéro de l'appelant n'est jamais demandé : il arrive avec l'appel. Le degré d'urgence non plus — il se déduit de la conversation, ce qui vaut mieux qu'une question fermée à laquelle tout le monde répond « oui, c'est urgent ».
L'assistante demande si l'arrivée d'eau a pu être coupée. C'est la question qui sépare le dégât des eaux qui s'aggrave à l'heure du chauffe-eau à remplacer la semaine prochaine — et vous la lisez avant de décider qui vous rappelez en premier.
La conversation retranscrite, les réponses collectées, le numéro de l'appelant.
Posé dans vos disponibilités, et dans l'agenda que vous utilisez déjà.
Une confirmation envoyée à votre nom, pour qu'il ne rappelle pas ailleurs.
Vous gardez votre numéro. Les appels auxquels vous ne répondez pas arrivent chez l'assistante, à partir de 49 € par mois.
Voir les offresVotre métier n'est pas dans la liste ? L'assistante pose les quatre questions communes, et les questions propres à votre activité se définissent à la mise en service.