Les pannes de chauffage n'arrivent pas une par une. Elles arrivent toutes le même lundi matin.
Votre métier a des saisons brutales : le premier vrai coup de froid déclenche en une journée ce que vous auriez traité en trois semaines. Pendant que vous purgez une installation chez l'un, quinze autres appellent — et vous ne saurez jamais combien ont raccroché avant le bip.
Ce ne sont pas des exemples : ce sont les questions posées lors d'un appel chauffage, telles qu'elles sont configurées dans votre agent. Elle ne les récite pas — elle les pose quand la conversation ne lui a pas déjà donné la réponse.
« Vous êtes chauffé au gaz, au fioul, ou autrement ? »
« Vous avez encore de l'eau chaude ? »
« Pour la fiche, c'est à quel nom ? »
« À quelle adresse faut-il intervenir ? »
« Dites-moi en deux mots ce qui se passe. »
« C'est arrivé quand ? »
Le numéro de l'appelant n'est jamais demandé : il arrive avec l'appel. Le degré d'urgence non plus — il se déduit de la conversation, ce qui vaut mieux qu'une question fermée à laquelle tout le monde répond « oui, c'est urgent ».
L'assistante demande sur quelle énergie tourne l'installation, et s'il reste de l'eau chaude. Un logement entièrement froid en janvier et un entretien annuel n'appellent pas la même place dans votre semaine ; la fiche d'appel vous donne les deux d'un coup d'œil.
La conversation retranscrite, les réponses collectées, le numéro de l'appelant.
Posé dans vos disponibilités, et dans l'agenda que vous utilisez déjà.
Une confirmation envoyée à votre nom, pour qu'il ne rappelle pas ailleurs.
Vous gardez votre numéro. Les appels auxquels vous ne répondez pas arrivent chez l'assistante, à partir de 49 € par mois.
Voir les offresVotre métier n'est pas dans la liste ? L'assistante pose les quatre questions communes, et les questions propres à votre activité se définissent à la mise en service.