On n'interrompt pas une coupe pour décrocher, et on ne rattrape pas l'appel après.
Entre l'atelier et la pose chez le client, il ne reste pas beaucoup d'heures où votre téléphone soit réellement disponible. Les appels qui tombent dans ces heures-là sont des demandes de devis — celles qui nourrissent l'atelier dans deux mois.
Ce ne sont pas des exemples : ce sont les questions posées lors d'un appel menuiserie, telles qu'elles sont configurées dans votre agent. Elle ne les récite pas — elle les pose quand la conversation ne lui a pas déjà donné la réponse.
« Il s'agit d'une fenêtre, d'une porte, ou d'autre chose ? »
« C'est une pose neuve ou une réparation ? »
« Pour la fiche, c'est à quel nom ? »
« À quelle adresse faut-il intervenir ? »
« Dites-moi en deux mots ce qui se passe. »
« C'est arrivé quand ? »
Le numéro de l'appelant n'est jamais demandé : il arrive avec l'appel. Le degré d'urgence non plus — il se déduit de la conversation, ce qui vaut mieux qu'une question fermée à laquelle tout le monde répond « oui, c'est urgent ».
L'assistante demande de quel ouvrage il s'agit — fenêtre, porte, volet, parquet, agencement — et s'il s'agit d'une pose neuve, d'un remplacement ou d'une réparation. Vous voyez immédiatement ce qui vaut un déplacement de métrage et ce qui se règle au téléphone.
La conversation retranscrite, les réponses collectées, le numéro de l'appelant.
Posé dans vos disponibilités, et dans l'agenda que vous utilisez déjà.
Une confirmation envoyée à votre nom, pour qu'il ne rappelle pas ailleurs.
Vous gardez votre numéro. Les appels auxquels vous ne répondez pas arrivent chez l'assistante, à partir de 49 € par mois.
Voir les offresVotre métier n'est pas dans la liste ? L'assistante pose les quatre questions communes, et les questions propres à votre activité se définissent à la mise en service.